La Côte d’Ivoire a obtenu un accord de prêt d’environ 163 milliards de FCFA auprès de l’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale, ce mercredi 17 février 2021. Ceci, dans le but de soutenir la riposte contre la maladie à coronavirus et de relancer du secteur privé. 


"La pandémie de COVID-19 continue d’affecter des vies et l’économie du pays. Cette opération vient renforcer le soutien de la Banque mondiale aux mesures de riposte entreprises par le gouvernement pour sauver des vies, venir en aide aux plus défavorisés et soutenir les entreprises à faire face aux impacts de la crise", a déclaré Coralie Gevers, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée, et le Togo. "Cette opération soutient également les réformes adoptées par le gouvernement pour stimuler l’investissement et ainsi contribuer à une reprise des activités économiques et à une croissance inclusive et durable", a-t-elle précisé. 


En effet, ces ressources additionnelles vont servir à faire des réformes qui pourront aider à la promotion d’une reprise économique durable, tout en aidant au renforcement des mesures déjà prise pour le soutien aux ménages et aux entreprises impactés par la Covid-19. Ces fonds serviront également à la consolidation de la transparence dans la gestion des finances publiques et des fonds d’urgence COVID-19.


La numérisation du système foncier et l’accélération de la procédure de délivrance des Arrêtés de Concession Définitive (ACD) ; des garanties de crédits aux PME à travers la création d’un Fonds de garantie de crédits aux petites et moyennes entreprises, avec l’appui de la Société financière internationale (IFC), sont entre autres les mesures soutenues par cet accord de prêt entre l’Etat ivoirien et la Banque mondiale. 


Fondée en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis.