La Ministre ivoirienne de la Culture et de l’Industrie des arts et du spectacle, Harlette Badou N’Guessan a estimé qu’"avec le Festival de la musique urbaine d’Anoumabo (FEMUA), la musique devient une véritable industrie créatrice d’emplois et d’opportunités offertes aux jeunes". C’était lors de la cérémonie d’ouverture de la 13e édition de ce Festival qui a eu lieu, mardi 07 septembre 2021 à Marcory-Anoumabo (Abidjan sud).


Selon elle, "la musique est une industrie qui draine du monde. Conçue, développée et diffusée les règles de l’art, elle chasse la haine chez ceux qui sont sans repos et console ceux qui pleurent" raison pour laquelle elle "engage" les jeunes à faire de la bonne musique. "C’est elle (NDLR, musique) qui est adossée au patrimoine culturel de la Côte d’Ivoire et promeut les valeurs de fraternité, de cohésion sociale, d’amour, d’hospitalité et de paix", a-t-elle ajouté.


Pour l’édition de cette année, ce sont environ 20.000 festivaliers qui sont présents et une vingtaine d’artistes ivoiriens et étrangers qui vont être sur scène. Parmi ces artistes, on peut citer Soum Bill, Kajeem, Ariel Sheney, Magic Diesel, Dj Mix 1er, Eden, Mathey, Vegedream, Young Ace, Celine Banza et singulièrement Koffi Olomidé.


Prévu pour se tenir en 2020, le FEMUA n’a pas eu lieu à cause de la crise à coronavirus. Reporté d’abord au mois d’avril dernier, c’est finalement en septembre 2021 qu’il se tient. Pour rappel, le pays invité d’honneur de cette 13e édition est le Sénégal. Le thème retenu est "Alliance Afrique-Europe : paix et développement".


Créé en 2008 par le groupe Magic System, le FEMUA est un festival de musique afropop qui se tient chaque année à Abidjan. Il rassemble d’importants artistes africains contemporains.