CAF : L'appel d'Ahmad Ahmad contre sa suspension tranché avant les élections

Publié le 1er févr. 2021 à 08:25 Modifié le 29 sept. 2022 à 17:02

  • CAF : L'appel d'Ahmad Ahmad contre sa suspension tranché avant les élections

Après la levée provisoire de sa suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS), Ahmad Ahmad a repris son poste de président de la Confédération africaine de football (CAF).

Après la levée provisoire de sa suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS), Ahmad Ahmad a repris son poste de président de la Confédération africaine de football (CAF). Le Congolais, Constant Omari qui a assurait l'intérim, a acté cette décision dimanche 31 janvier. Le Malgache avait reçu un premier avis favorable le vendredi 29 janvier avec la mise en place par le TAS d'une "procédure accélérée" pour se pencher sur les accusations, dont il fait l'objet.


La CAF a ainsi officialisé par la décision du TAS, la possibilité pour Ahmad Ahmad de mener campagne pour les prochaines élections à la présidence de la CAF, mais aussi l'éventualité de la suspension des sanctions entraînant de facto son retour au poste de président de la haute instance du football africain. Le TAS examinera avant le 12 mars prochain, jour des élections à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) prévues à Rabat, l'appel de Ahmad Ahmad contre sa suspension par la FIFA. Cette ultime décision pourrait lui permettre de revenir dans la course pour un deuxième mandat.


Le 19 novembre dernier, la commission d'éthique de l'instance avait privé pour cinq ans Ahmad Ahmad de "toute activité relative au football", nationale ou internationale, et l'avait condamné à 200.000 francs suisses (185.000 euros) d'amende. La justice interne de la FIFA estimait qu'il "avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d'autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF".


La FIFA a validé quatre candidatures pour succéder à Ahmad Ahmad : le Mauritanien Ahmed Yahya, le Sud-Africain Patrice Motsepe, le Sénégalais Augustin Senghor et l'Ivoirien Jacques Anouma.