Sébastien Haller, attaquant de l’Ajax Amsterdam et de l’équipe de Côte d’Ivoire, a participé à la conférence de presse d’avant le match contre l’Egypte. Le buteur ivoirien qui participe à sa première Coupe d’Afrique des Nations, a envie de connaitre la même joie que celle vécue par les héros de 2015. 


La Côte d’Ivoire va affronter l’Egypte en 8e de finale de la CAN 2022, le mercredi 26 janvier. Avant cette opposition, Sébastien Haller a dit à la presse sa fierté de défendre le drapeau ivoirien et traduit l’envie du groupe de soulever le trophée.


"Je suis heureux de participer à la Coupe d’Afrique des Nations. Nous voulons aller le plus loin possible. La CAN 2015 est dans les têtes, il y a des joueurs qui l’ont vécue et c’est une force qu’on a dans le groupe. Forcément ça aide, c’est quelque chose qu’on a envie de vivre" affirme le fer de lance de l’attaque ivoirienne.


Après 3 matchs joués, le meilleur buteur de la Ligue des Champions UEFA ne totalise qu’un but. Chose qu’il a expliquée. "Dans le football moderne, il n’y a plus de petites équipes. Tout le monde analyse les matchs, l’adversaire. On est dans des conditions qui sont complètement différentes de ce qu’on peut retrouver en Europe (…), et malheureusement la pandémie n’a pas arrangé les choses pour pouvoir bosser tous ensemble. Mon rôle est très différent de celui que je peux avoir en club. C’est compliqué, ce n’est pas toujours simple de marquer même si on a des armes offensives, il y a énormément de choses qui rentrent en compte" a-t-il fait savoir. 


L’éléphant est tout de même optimiste et profite de chaque instant avec ses coéquipiers. "Ça nous fait du bien de jouer ensemble, de partager aussi certains moments ensemble qui nous rapprochent. Et avec les discussions, les entrainements on arrive petit à petit à notre meilleur niveau". 


Le 26 janvier 2022, en 8e de finale, les protégés de Patrice Beaumelle vont affronter l’Egypte. En 10 confrontations en CAN, le choc entre ces deux formations a tourné 7 fois en faveur des Pharaons pour 2 matchs nuls. Les Eléphants ne se contentant que d’une seule victoire.